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10 points pour créer sa startup et devenir entrepreneur

Développer son idée peut très vite se transformer en parcours du combattant pour les entrepreneurs en devenir. Nous vous détaillons dans ce dossier les démarches à effectuer pour créer une start-up et pénétrer votre marché dans les règles de l’art.

Sommaire :

  1. Une idée forte pour se distinguer
  2. Bien s’entourer pour créer une start-up
  3. Connaître le marché sur le bout des doigts
  4. Passer à l’étape supérieure avec le business plan
  5. Trouver des fonds pour créer une start-up
  6. Se faire accompagner pour lancer son projet
  7. Bien choisir son statut juridique pour limiter les risques
  8. Se débarrasser des démarches administratives
  9. Se faire connaître et augmenter sa visibilité
  10. Les bons outils numériques pour créer une start-up
  11. Qu’avons-nous appris ?

1. Une idée forte pour se distinguer

Les créations d’entreprises en France ont le vent en poupe ! Leur nombre a ainsi augmenté de 17,9 % en 2019, selon l’Insee. Du côté des start-up, le mouvement French Tech a recensé 1 498 nouvelles « pousses » la même année, qui sont venues renforcer les effectifs. Le modèle de la start-up nation continue de faire des émules, et ce n’est sans doute pas près de s’arrêter.

Créer une start-up, c’est s’offrir la possibilité de mener à bien son projet et de développer des produits ou services innovants pour pénétrer un marché ciblé (de préférence en pleine croissance…). Un seul objectif en tête : le développement de la société et la concrétisation du projet, si possible dans un temps limité.

En tant que nouvel entrepreneur, vous devez ainsi partir à la recherche d’un modèle économique pertinent pour la création de votre structure, également appelé business model. Vous devez surtout garder en tête qu’il faut vous démarquer de la concurrence, autrement dit apporter votre valeur ajoutée, ce qui vous distingue de la masse.

Pour y parvenir, vous devez étoffer votre idée. Derrière chaque création de start-up, il y a en effet une idée, qui ne demande qu’à être développée avant d’être présentée au grand jour. Encore faut-il pour cela avoir trouvé LA bonne idée. Avant de brûler les étapes, demandez-vous ainsi si cette dernière répond bien à un besoin particulier d’une population cible. Vérifiez surtout que la proposition de votre équipe concerne un nombre suffisamment important de clients potentiels pour être viable.

Mais avant de devenir entrepreneur, foncer à l’urssaf déposer ses statuts ou lancer la production de son nouveau produit, encore faut-il avoir une idée ! Dans ce dossier vous récapitulant 4 méthodes pour trouver des idées de startup, vous apprendrez notamment que l’idée “révolutionnaire” est en quelque sorte un mythe : ce qui compte et qui fait la réussite d’une idée, c’est la façon dont elle est mise en place, c’est l’éxécution.

2. Bien s’entourer pour créer une start-up

Capital social à définir, démarches à effectuer, installations à prévoir et à trouver… Difficile de se lancer dans une telle aventure en solo. D’un autre côté, s’associer comporte aussi des risques. Une « mauvaise association » reste en effet l’un des trois motifs d’échecs les plus fréquents pour une start-up qui se lance. D’où la nécessité de bien choisir ses associés pour ne pas risquer des déconvenues et freiner l’essor de sa société.

Vous devez pouvoir établir une relation de confiance avec vos associés pour mener votre entreprise sur la route du succès. Il est donc encore temps de vous poser les bonnes questions : partagez-vous les mêmes valeurs ? Pensez-vous pouvoir vous mettre d’accord sur les objectifs et les enjeux pour la création de votre projet ? N’oubliez pas également que les investisseurs vont s’intéresser de près au rôle et aux compétences complémentaires de chaque associé présent dans l’établissement.

Pour assurer ses arrières et protéger son organisation, il est vivement conseillé de rédiger et signer un pacte d’associés, aussi nommé « pacte d’actionnaires ». Cette étape indispensable vous permettra de définir les relations entre les associés au moment de la création de la start-up. De nombreuses clauses et précisions peuvent figurer dans ce document. En voici quelques-unes :

  • Clause de nomination du dirigeant de l’entreprise.
  • Résolution des conflits.
  • Plan de répartition des résultats.
  • Engagement de non-concurrence.
  • Répartition des parts de capital.
  • Etc.

Notez enfin que le nombre d’associés présents dans la start-up aura une influence sur le choix du statut de la société (voir point 7 à ce sujet).

Devenir entrepreneur n’est pas chose facile et l’administratif ne rend pas l’aventure plus simple. Facteur de réussite, l’accompagnement en plus d’aider à se développer soi-même en tant qu’entrepreneur permet de se former et d’avancer sur la globalité de son projet. Découvrez les ficelles de l’accompagnement des entrepreneurs & startup !

3. Connaître le marché sur le bout des doigts

Avant de songer à créer une start-up, il va vous falloir mettre vos idées à l’épreuve pour vérifier leur pertinence. Inutile en effet de se lancer dans une quelconque activité si aucun client n’est susceptible de pointer le bout de son nez pour votre produit ou service… C’est là qu’intervient la fameuse étude de marché, qui vous permettra de tester la viabilité de l’idée et d’ajuster l’offre de votre entreprise, le cas échéant.

Vous devrez d’abord récolter un maximum d’informations sur le secteur clef envisagé : taille, réglementation en cours, etc. Il vous faudra ensuite identifier les clients potentiels du secteur et comprendre leurs attentes, avec des études quantitatives ou qualitatives. Entretien individuel, observation des comportements dans un environnement clé, questionnaires… Le choix est vaste. N’oubliez pas de compléter votre étude chiffrée en analysant l’offre concurrentielle, pour ne pas marcher sur les mêmes plates-bandes…

Enfin, gardez dans un coin de votre tête les opportunités offertes par la méthode Lean Startup et le MVP (minimum viable product, ou produit minimum viable). Le principe ? Accepter de présenter un produit ou service « non fini » à des clients triés sur le volet. Leurs retours vous permettront de valider ou non vos hypothèses de départ. Présenté avec un minimum de fonctionnalités disponibles, ce produit minimum viable offre à votre start-up la possibilité de gagner du temps (et de l’argent !) en évitant le risque de présenter un produit fini qui ne corresponde pas aux attentes de vos clients. Simple et efficace.

L’exploration de marché, ça nous connait chez Vianeo et lance ton Idée ! Incontournable étape dans la création d’entreprise, la réalisation d’une étude de marché est perçue comme chronophage mais permet de s’assurer de la valeur de notre solution et de l’existence des besoins du marché. Elle peut donner des réponses lors de la création d’une entreprise, de nouveaux produits ou de services.

4. Passer à l’étape supérieure avec le business plan

Il faut maintenant réussir à faire les yeux doux aux investisseurs et autres business angels qui seraient susceptibles de s’intéresser à votre organisation. Un seul moyen pour y parvenir : la rédaction d’un business plan solide et complet, qui présente votre projet dans le détail, de manière claire et concise. Ce document vous aidera à dresser une feuille de route pour vos ambitions et à convaincre des partenaires de participer à l’aventure.

Chaque document est unique. Il doit néanmoins comporter quelques données essentielles sur le développement de votre projet :

  • L’executive summary, ou sommaire. Il doit synthétiser dans les grandes lignes votre business plan. C’est le moment de dévoiler votre stratégie à vos futurs prétendants.
  • La présentation de la société et de l’équipe. Détaillez dans cette partie les compétences de chaque membre du groupe. Vous devrez ainsi démontrer que vous avez choisi des profils complémentaires pour développer votre idée. N’hésitez pas à revenir sur le parcours de vos associés pour appuyer votre propos.
  • Le business model. Vous devez ici détailler en long, en large et en travers la manière dont vous envisagez de faire votre chiffre d’affaires.
  • La présentation du produit ou service. Prouvez que la création de votre start-up répond à un besoin réel.
  • L’étude de marché. Montrez que vous connaissez parfaitement les enjeux de votre secteur et rassemblez toutes les informations recueillies : offre/demande, clients visés, réglementation de l’activité, concurrence, opportunités…
  • La stratégie marketing. Objectifs, outils… Comment parviendrez-vous à vos fins ? Dévoilez votre approche aux investisseurs.
  • Les finances. Vous devez ici prouver que vous restez réaliste dans vos prévisions. Décrivez votre stratégie de financement et présentez un compte de résultat et un bilan prévisionnel.
  • L’évolution de l’entreprise. Vous pouvez ici vous projeter et expliquer comment vous envisagez la suite des événements : recrutement de nouveaux partenaires, croissance en France et en Europe,…

Notez que vous devrez également inclure dans votre business plan le statut que vous avez choisi pour créer une start-up.

À peine débutée, l’aventure entrepreneuriale est le plus souvent immédiatement bercée par les échos de l’incontournable business plan. Tantôt outil de communication, tantôt livret stratégique, il semble aujourd’hui impossible d’envisager la création d’une entreprise sans rédiger un business plan, mais qu’en est-il réellement ? Qu’est-ce qu’un business plan concrètement ? Et comment envisager sa conception ?

5. Trouver des fonds pour créer une start-up

Armé(e) de votre précieux sésame et de votre bonne volonté, vous devez maintenant partir à la recherche de financements pour la création de votre start-up. S’il reste possible, en tant qu’associé, d’assurer une part d’autofinancement pour déclencher les hostilités, des solutions externes restent fortement recommandées afin de limiter les risques pour votre team.

Nous vous en avons listé quelques-unes pour que vous puissiez faire vos courses :

  • Levée de fonds. Des investisseurs entrent dans le capital social de l’entreprise. Ils perçoivent des titres en retour.
  • Crowdfunding. Également appelée financement participatif, cette méthode consiste pour les entrepreneurs à récolter des fonds par le biais de plateformes accessibles sur le web. L’investissement peut alors revêtir différentes formes : dons, participation, etc.
  • Emprunt ou prêt bancaire. Le dirigeant de la structure devra lui-même se porter caution de la société pour les dettes.
  • Fonds d’investissement. Le principe : des entreprises de votre secteur investissent du capital dans votre projet. Les banques peuvent proposer ce type de financement.
  • Crédit-bail. Aussi nommé leasing ou location avec option d’achat, le crédit-bail est utilisé pour vous permettre d’acquérir un bien d’équipement au terme d’une durée définie de location.

Il est également possible de recevoir un « coup de pouce » pour créer une start-up. Exonération de cotisations/d’impôts, allocation… De nombreuses aides financières pour les créations d’entreprises sont en effet disponibles, en fonction du statut de votre organisation :

  • L’ARE (Allocation d’aide au retour à l’emploi). Un entrepreneur défini comme demandeur d’emploi peut bénéficier de cette allocation chômage.
  • L’ACRE (Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise). Il s’agit d’une exonération partielle des charges sociales.
  • La bourse French Tech. Proposée par Bpi France, une banque publique d’investissement, cette subvention peut atteindre les 30 000 euros pour vous permettre de financer un produit ou service innovant proposé par votre start-up.
  • Aide financière versée par le Conseil régional.
  • Etc.

6. Se faire accompagner pour lancer son projet

Il n’est pas rare d’être un peu perdu(e) lors de la phase de création de la start-up. Pour y remédier, vous pouvez choisir d’intégrer un incubateur pour que vous puissiez vous mettre sur les bons rails. De plus en plus répandu en France, ce type de structure offre de nombreuses opportunités aux jeunes entrepreneurs pour la croissance de leur entreprise.

Les incubateurs accompagnent ainsi les jeunes pousses avant, pendant, et après la création de la société. Ils offrent très souvent aux entrepreneurs l’opportunité de profiter de formations sur le fonctionnement des start-up (ou sur la manière de faire prospérer leur affaire et développer leur idée).

L’incubateur peut également permettre à l’entreprise de disposer de locaux pour installer son activité, contre une participation dans le capital de la jeune pousse, par exemple. À noter également que l’organisme peut aider votre jeune équipe à surmonter avec brio l’étape des démarches administratives et juridiques (voir les points 7 et 8).

Réussir un appel à projets peut également vous ouvrir des portes pour vous faire accompagner dans la création de votre start-up. Les organismes de formation, technopoles ou banques publiques proposent régulièrement ce genre d’événements sur leurs sites web.

À la clef, de nombreux avantages si vous réussissez à vous distinguer : hébergement de l’organisation, aide à l’achat d’équipements divers, accès aux installations de l’organisateur de l’AAP, séances de coaching, subventions… Un accompagnement de qualité qui peut s’avérer décisif pour le développement de votre idée start-up ! Ciblez bien les offres de votre secteur avant de vous engager.

Révélez votre talent d’entrepreneur !

Vous caresser secrètement des rêves d’entrepreneuriat et de création d’entreprise ? Vous avez envie de vous lancer dans la réalisation d’une idée ou d’un projet qui vous tient à cœur ? Vous avez toutes les bonnes raisons de penser que votre idée à de la valeur. Retrouvez sur cette page un récapitulatif de ce que signifie « Devenir entrepreneur » et plongez-vous dans l’aventure entrepreneuriale en validant une à une vos hypothèses et en confirmant votre marché.

7. Bien choisir son statut juridique pour limiter les risques

En tant qu’entrepreneur, vous devez décider de la forme juridique que prendra votre start-up. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la tâche est loin d’être évidente… Nous vous proposons un petit tour d’horizon des principales formes d’entreprise disponibles, pour vous permettre d’y voir un peu plus clair :

  • La Société par actions simplifiée (SAS). Elle est particulièrement recommandée pour créer une start-up. Elle reste d’ailleurs la forme juridique préférée des startuppers. Ses avantages : l’absence d’un montant minimum de capital social, la responsabilité de chaque associé limitée à ses apports, une certaine liberté pour rédiger les statuts,…
  • La Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU). Avec un fonctionnement identique à la SAS, elle est destinée aux entrepreneurs qui se lancent en solo dans l’aventure.
  • La Société à responsabilité limitée (SARL). Ce type de fonctionnement possède quelques atouts. Le dirigeant peut par exemple profiter du régime général de la sécurité sociale. D’un autre côté, vous devez prendre en compte le fait que vous ne pourrez pas créer plusieurs catégories de titres avec une SARL.
  • L’Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL). Elle fonctionne sur le même principe que sa voisine, la SARL, mais pour un seul associé présent dans l’entreprise.
  • La Société anonyme (SA). Elle doit être composée d’au moins sept associés, avec un capital de départ fixé à 37 000 euros. La complexité de son fonctionnement en fait une forme peu recommandée pour les start-up.

Nous ne pouvons que vous conseiller de vous rapprocher d’un(e) professionnel(le) du droit avant de prendre la décision finale, pour trouver la solution qui correspondra le mieux à votre projet.

8. Se débarrasser des démarches administratives

Avant de partir à la recherche de vos clients et « faire du chiffre », comme on dit, il faut passer par la case formalités pour rester dans les clous et achever la création de la start-up. Nous vous regroupons ici les étapes essentielles à respecter avant de vous jeter à l’eau.

  • Rédiger et signer les statuts de l’entreprise. Pensez à faire appel à un juriste pour vous faciliter le travail.
  • Déposer à la banque l’apport qui représente le capital social.
  • Déposer un dossier complet au CFE (Centre de formalités des entreprises).
  • Publier un avis dans les pages d’un journal d’annonces légales (titre de presse régional ou départemental, habilité à publier ce genre de contenus). Cette étape reste obligatoire pour créer une start-up.
  • Immatriculer la structure auprès du RCS (Registre du commerce et des sociétés), selon le lieu de votre siège social. Il vous faudra également renouveler l’opération auprès du répertoire des métiers.
  • Réceptionner le fameux KBIS. Ce document officialisera l’existence juridique de votre établissement.

9. Se faire connaître et augmenter sa visibilité

Et maintenant ? Il vous reste désormais à élaborer une stratégie de communication pour votre projet. Commencez par créer un site web qui constituera la vitrine de votre start-up et présentera les produits et services proposés par votre groupe. L’interface doit rester intuitive pour ne pas faire faire fuir vos prospects. N’oubliez pas d’inscrire les mentions obligatoires pour être dans les règles : conditions générales de vente/d’utilisation, politique de confidentialité, mentions légales, formulaire de rétractation, politique de retour,…

Il est maintenant l’heure d’étendre votre emprise et d’appâter les clients potentiels en tirant parti des réseaux sociaux. Commencez par dresser la liste des plates-formes où vous souhaitez créer une page pour votre start-up (Viadeo, Facebook, Linkedin, Twitter, Instagram,…). Construisez ensuite votre marque de fabrique et affinez votre style au travers de vos publications, afin de susciter de l’engagement et développer votre communauté.

Gardez aussi en tête que les opportunités du web ne s’arrêtent pas aux frontières des réseaux sociaux. Il reste en effet envisageable de contacter des blogueurs en vue et autres influenceurs qui seraient susceptibles de partager la bonne nouvelle : la création de votre bébé. Deux critères pour bien les choisir : leur secteur d’activité et leur audience.

Enfin, il vous sera également indispensable de faire votre marché auprès des titres de presse spécialisés pour augmenter votre visibilité. Pensez donc à rédiger un dossier de presse en bonne et due forme à destination des journalistes.

10. Les bons outils numériques pour créer une start-up

« L’entrepreneur se trouva fort dépourvu quand l’heure de créer sa société fut venue ». Il n’est pas toujours évident de construire sa réussite professionnelle au quotidien quand on ne dispose pas des compétences adéquates. De nombreux outils sont accessibles sur la toile pour vous permettre de corriger le tir et envisager de manière sereine le développement de votre start-up. Nous vous en proposons quelques-uns (mais il y en a bien d’autres) :

  • La plateforme Vianeo. Idéale pour les porteurs de projet, notre plateforme digitale vous donne accès à de nombreux outils pour élaborer votre stratégie marché, valider vos hypothèses et définir votre programme d’actions.
  • Google Analytics. Proposé par le géant du web Google, cet outil vous offre l’opportunité d’analyser à la loupe l’audience de votre site internet et de récolter de précieuses informations (interfaces utilisées par les internautes, données démographiques…).
  • The Name App. Vous avez enfin trouvé un nom pour créer une start-up ? Il faut maintenant s’assurer de sa disponibilité. C’est ce que propose cette application, qui parcourt les noms de domaine et réseaux sociaux disponibles sur le web.
  • mon-business-plan.com. Vous avez du mal à concocter votre business plan pour la croissance de votre start-up ? Cet outil développé en France peut vous aider à le réaliser, étape après étape. Il propose même un gestionnaire de tâches intégré.
  • Slack. Cette plateforme vous permet de planifier vos tâches et d’interagir efficacement avec le reste de votre équipe. Tous vos flux de communication sont ainsi regroupés dans une même interface.
  • Trello. Ce gestionnaire vous aide à organiser votre projet et les idées de votre entreprise sous formes de listes, cartes et tableaux pour vous faire gagner du temps.
  • Buffer. Parce qu’on ne s’improvise pas community manager du jour au lendemain (c’est un métier), cette application vous permet de planifier vos posts sur les réseaux sociaux et de consulter rapidement vos données : commentaires, vues,…
  • Mailchimp. Vous avez besoin de réaliser une newsletter pour votre start-up ? Le service d’emailing Mailchimp reste très simple d’utilisation. Vous pouvez ainsi créer vos modèles directement en ligne et profiter d’une gestion automatique de vos abonnés.

De nombreux logiciels et applications sont disponibles sur la toile pour vous aider à monter votre projet. Nous vous avons sélectionné une vingtaine de services en ligne pour que vous puissiez développer votre business en toute sérénité. Comptabilité, création de devis, étude de marché pour business plan… Ce ne sont pas les outils qui manquent !

Qu’avons-nous appris ?

  1. Le modèle start-up ne cesse de faire de nouveaux adeptes en France. Vous souhaitez tenter votre chance ? Trouvez la bonne idée et affinez votre modèle économique avant de vous lancer.
  2. Il vaut mieux se lancer à plusieurs pour créer une start-up. Trouvez des partenaires de confiance et rédigez dès à présent un pacte d’actionnaires pour vous protéger.
  3. Il est indispensable de lancer une étude de marché pour analyser les opportunités. Inspirez-vous aussi de la méthode Lean startup pour lancer un produit minimum viable. Il faudra surtout livrer un business plan de compétition pour intéresser les investisseurs.
  4. De nombreuses solutions de financement existent pour vous permettre de démarrer votre activité en minimisant les risques. Vous pouvez aussi bénéficier d’aides, comme la bourse French tech de la BPI, ou vous faire accompagner par un incubateur.
  5. La société par actions simplifiée (SAS) semble le statut juridique le plus approprié pour créer une start-up. N’oubliez pas les formalités, comme l’immatriculation de votre établissement auprès du RCS (Registre du commerce et des sociétés).
  6. Il est temps de penser « communication ». Saisissez les opportunités offertes par les réseaux sociaux et utilisez les bons outils numériques pour le développement de vos projets.

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