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Accompagnement start-up : comment choisir pour maximiser vos chances de succès ?

Monter sa start-up n’est pas une mince affaire ! Quel que soit le produit ou le service vendu par l’entreprise, et peu importe le secteur d’activité, de nombreuses autres tâches se greffent.

Aspects légaux, comptabilité, communication, … autant de domaines qui nécessitent un minimum de formation, parfois spécifique au domaine d’activité. L’accompagnement, en plus d’aider à se développer soi-même en tant qu’entrepreneur, permet de se former et d’avancer sur la globalité de son projet.

Il s’adresse aux porteurs de projets, qu’ils soient seuls ou en équipe, peu importe leur âge et leur expérience. Le tout est d’avoir une idée, un projet, et surtout, une bonne dose de motivation !

D’après une étude menée aux Etats-Unis, le taux de faillite des startups durant les cinq premières années de leurs existences est divisé par deux lorsqu’elles sont accompagnées.

A l’heure où la France est un véritable vivier à startups pour l’Europe, avec environ 10 000 jeunes entreprises innovantes dans l’hexagone et plus de 280 incubateurs et accélérateurs, on imagine tout à fait que le schéma est similaire.

Pour bien se faire accompagner dans son projet entrepreneurial, il faut d’abord se tourner vers le bon accompagnateur, celui qui permettra d’exploiter le maximum de votre potentiel, pour aboutir à une réussite. Et pour se tourner vers le bon organisme, il faut au préalable savoir ce qu’il peut apporter, d’un point de vue personnel comme professionnel. Dans cet article, nous allons tout décrypter ensemble, pour vous permettre de faire le meilleur choix et d’amener votre projet vers la réussite !

Révélez votre talent d’entrepreneur !

Vous caresser secrètement des rêves d’entrepreneuriat et de création d’entreprise ? Vous avez envie de vous lancer dans la réalisation d’une idée ou d’un projet qui vous tient à cœur ? Vous avez toutes les bonnes raisons de penser que votre idée à de la valeur. Retrouvez sur cette page un récapitulatif de ce que signifie « Devenir entrepreneur » et plongez-vous dans l’aventure entrepreneuriale en validant une à une vos hypothèses et en confirmant votre marché.

Se faire accompagner, qu’est-ce que c’est ?

L’entrepreneur au cœur de l’accompagnement

Tout d’abord, il faut savoir que ce qui importe dans une aventure entrepreneuriale, et qui fait l’unanimité chez tous les organismes d’accompagnements, mentors, investisseurs, c’est le ou les porteurs du projet. Avant l’idée, c‘est l’entrepreneur qui fait la différence : sa posture, son dynamisme, et sa capacité d’adaptation sont des éléments centraux qui vont conditionner le succès ou l’échec du projet.

Quel que soit l’accompagnateur de la startup (incubateur, accélérateur, mentor, … nous verrons leurs différence dans le prochain point), il va choisir de vous accompagner ou non en fonction de vous principalement. Une partie du travail sera ensuite porté sur cet aspect.

Ainsi, les programmes d’accompagnement proposent régulièrement de s’entraîner sur la rédaction et la présentation de pitchs, pour différentes occasions (pitch commercial, pitch devant des investisseurs, …). De même, des ateliers peuvent être réalisés pour prendre conscience de vos forces, de vos failles, de vos motivations et aspirations de vie. Tout cela a pour but de vous apprendre à mieux vous connaître, à mieux connaître les enjeux liés à la place de l’entrepreneur dans la startup, et surtout, à mieux savoir y répondre. Ce volet porté sur le développement personnel est plus ou moins présent dans les différents accompagnements, mais il est quasiment toujours présent, parfois plus explicitement que d’autres.

Il arrive même que les porteurs de projets accompagnés n’aient pas l’impression d’être aidés sur ces points. Pourtant, en montant en compétences dans différents domaines lors d’ateliers ou cours thématique, tels que le marketing ou encore la comptabilité, ils acquièrent d’autres compétences qualifiés de soft skills.

Ces soft skills, terriblement importantes, font références aux compétences comportementales, humaines : gestion de temps, intelligence émotionnelle, communication, audace, etc… Ils sont nombreux et sont utiles quotidiennement dans un projet entrepreneurial, et tout autres projets professionnels ou personnels, d’ailleurs.

En effet, prenons l’exemple d’une startup qui peine à trouver son marché alors que le plan stratégique est pleinement appliqué : si le ou les porteurs ne sont pas capables de pivoter, c’est-à-dire de modifier un ou plusieurs éléments de leur business model, alors le projet est très probablement voué à l’échec. La capacité à prendre du recul et surtout à revenir sur des éléments qui ont été mis au point durant des semaines n’est pas donné à tout le monde. Cela relève effectivement de soft skills.

De même, réussir à déceler les véritables intérêts de chacune des parties prenantes dans le cadre d’une collaboration, au-delà des discours officiels, est un réel atout dans tout partenariat ou négociation.

Prenons l’exemple d’un organisme de formations à l’écologie qui a un business B2B, c’est-à-dire qui intervient auprès entreprise uniquement. Tout d’abord, il faut se demander pourquoi une entreprise payerait-elle une formation à ses salariés sur le tri des déchets au bureau plutôt qu’une autre ? Généralement, ce n’est pas par pure conscience écologique, mais bien pour utiliser de façon optimale les temps de formations obligatoires, dans l’intérêt de l’entreprise.

Aujourd’hui, le vert est une tendance de consommation, face aux problèmes environnementaux auxquels la population est de plus en plus sensibilisée. Une entreprise a alors tout intérêt à communiquer sur le fait que ses salariés soient formés à l’écologie, plutôt qu’à autre chose. Ces organismes de formations, doivent donc, pour maximiser leurs chances d’être viables, comprendre cet intérêt et le matérialiser dans leur offre. Ainsi, la formation devient un support de communication (ou de greenwashing, oui) pour l’entreprise cliente. Cette dernière se positionne alors comme « plus écologique » par rapport à ses concurrents, ce qui peut être un avantage concurrentiel.

Sans le comprendre, il est difficile d’axer judicieusement son business model et donc son approche commerciale. Il est donc important de développer des compétences comportementales, qui s’acquièrent assurément plus vite lorsque l’on est entouré, challengé, épaulé. L’accompagnement prend ainsi tout son sens. Mais pas seulement dans le développement personnel !

Booster son projet grâce à l’accompagnement

L’accompagnement vous permet de monter en compétences en tant qu’individu, mais bien évidemment sur votre projet aussi. Selon le type d’organisme ou de personne choisie pour vous suivre, vous aurez accès à des formations directement liées à l’entrepreneuriat pouvant être directement appliquées dans votre projet. L’accompagnement se fait selon vos besoins : vous pouvez suivre ou non les ateliers et formations qui vous sont proposés, selon vos problématiques. Globalement, vous aurez l’occasion de traiter les aspects suivants :

  • Votre business model : il est central ! Vous serez challengé et amené à travailler sur la construction de votre plan d’affaires. Les parties prenantes identifiées sont-elles les plus pertinentes ? Votre segmentation du marché est-il réaliste ? Votre proposition de valeur correspond-t-elle à un besoin et à une demande ? Quel est votre élément différenciant ? Comment faire de votre entreprise un business scalable ? Autant de questions qui pourront être creusées puis validées grâce à des formations, ateliers, et échanges avec des intervenants. L’accompagnement se révèle extrêmement précieux et formateurs à ce sujet, d’autant plus lorsque votre projet entrepreneurial est le premier que vous développez.
  • Votre stratégie digitale : l’incontournable du XXIème siècle. Une startup ne peut pas exister sans une bonne stratégie digitale, même lorsqu’elle commercialise un produit ou service non technologique. Site web, réseaux sociaux, campagne de mailing, publicité en ligne, … de nombreuses techniques existent pour booster votre visibilité, et ainsi vos ventes. Lors de l’accompagnement, vous serez amené à vous pencher sur votre stratégie digitale, sa construction, sa temporalité, ses partenaires clés, etc… afin de la designer de la façon la plus pertinente et rentable possible.
  • Le pilotage de votre projet : une bonne gestion ne s’improvise pas ! Il est indispensable de mettre en place des process de pilotage et d’aide à la décision en amont du lancement du projet. Pour chacune des problématiques liées à la gestion, il existe des outils. Par exemple, pour juger de la réussite de votre stratégie digitale, il vous faut fixer des KPI (Key Performance Indicator ; des indicateurs clés de succès) tels que le nombre d’abonnés sur Facebook, le taux d’acquisition sur votre site web, ou encore le taux d’ouverture de votre newsletter. Également, pour la gestion de votre temps, des roadmaps pourront vous être utiles par exemple. Autant d’outils complémentaires que l’accompagnement vous aidera à mettre en place !
  • Votre équipe : la ressource clé de votre projet. S’il y a bien un point à ne pas négliger, c’est les hommes et les femmes qui font votre projet. Qui dit équipe dit recrutement, management, vision et cohésion. Autant de challenges que vous, porteur de projet, vous allez devoir relever, pour créer une véritable culture d’entreprise propre à votre projet.
  • La recherche de financement : le nerf de la guerre. Bien souvent : pas de financement, pas de projet. Le milieu financier est très codifié, et chacun des acteurs a des intérêts et critères différents pour accorder ou non un financement. Les incubateurs, accélérateurs, ou mentors connaissent généralement bien ceux de votre écosystème géographique et / ou sectoriel. C’est donc un puissant avantage que de s’entourer d’un bon accompagnant, capable de vous présenter à son réseau de financier, ou du moins de bien vous préparer à la recherche de financement : éléments à mettre en avant, construction des prévisionnels, pitchs, etc…

Les coachs qui vous accompagnent peuvent vous suivre également sur d’autres points, selon vos besoins, mais aussi surtout selon leur offre. C’est pour cette raison qu’il est important de choisir le bon organisme, les bonnes personnes !

Quelle structure choisir pour se faire accompagner ?

Les incubateurs et accélérateurs

Les incubateurs et accélérateurs de startups sont des structures qui proposent généralement un hébergement et un accompagnement de vos projets. La possibilité d’être hébergé dans la structure est un réel atout, puisque que vous bénéficiez d’un espace de travail à un prix généralement inférieur aux tarifs du marché, dans un écosystème de startups, elles aussi sélectionnées. La sélection est également un point à souligner : ces organismes ont des places limitées, et sélectionnent donc les entreprises à accompagner. Cela peut se faire sur dossier et / ou par présentation devant un jury.

L’incubateur est là pour vous accompagner lorsque vous êtes au stade d’idée, de début de projet, de recherche de votre marché, ou encore de début d’activité. Un accélérateur sera là pour accompagner et booster la croissance de votre entreprise lorsqu’elle évolue déjà sur son marché. Parfois, ces deux offres sont proposées dans la même structure, comme par exemple chez l’incubateur Manufactory à Lyon, qui a décidé de diviser son offre en trois programmes : “start”, “up”, et “pro” ; le dernier correspondant à un programme d’accélération.

Les incubateurs et accélérateurs ont tous des particularités qui peuvent les rendre plus ou moins intéressants pour vous et votre projet. Tout d’abord, leur modèle économique va définir les conditions auxquelles vous allez être soumis.

Globalement, il y en a trois types de structures :

  • les structures 100% gratuites, sans prise de part au capital, et sans obligation de rétribution sur votre chiffre d’affaire. Ce sont des organismes financés par l’Etat pour soutenir l’entrepreneuriat en France. L’intérêt des incubateurs et accélérateurs est d’accompagner au mieux les entrepreneurs dans leurs projets, quels qu’ils soient. Ce n’est donc pas un intérêt financier qui pourrait pousser les accompagnants à encourager les entrepreneurs à travailler sur des business models très rentables et scalables uniquement. Exemples d’incubateurs / accélérateurs publics gratuits :
    • les 32 PEPITES en France, des pôles étudiants-entrepreneurs accessibles jusqu’à 28 ans.
    • Agir et Entreprendre, à Paris
    • Manufactory, à Lyon.
    • Ubee Lab, à Bordeaux.
  • les structures payantes, qui sont généralement subventionnées par l’Etat, mais qui demande une participation. Ces participations correspondent au loyer et / ou à un ticket d’entrée et / ou à une rétribution sur le chiffre d’affaire selon des conditions préétablies. Les prix sont variables d’un organisme à l’autre, et peuvent aller de 150 ou 550€ par mois (et voire par poste de travail lorsqu’il s’agit d’avoir des bureaux par la même occasion). Exemples d’incubateurs semi-publics :
  • les structures qui prennent part au capital, et misent donc sur votre réussite. La sélection n’est pas faite sur les mêmes critères que les incubateurs et accélérateurs publics. Il y a une volonté généralement plus forte d’innovation et de rentabilité. Ces organismes vont se rémunérer de différentes manières : sur un loyer mensuel, une prise de parts au capital, des rétributions sur le chiffre d’affaire durant x années après l’incubation, etc… Parmi ces programmes, on retrouve ceux de grands groupes qui accueillent des jeunes entreprises qui innovent en lien avec leur secteur. Exemples d’incubateurs / accélérateurs privés :
    • The Family, à Paris, qui prend 1% des parts des startups qu’ils accompagnent.
    • les programmes de grands comptes tels que Orange Fab (par l’opérateur orange), Village by CA (par le Crédit Agricole), ou encore La Javaness (par Eurogroup Consulting).

Parmi ces trois types de structures, on retrouve des incubateurs et accélérateurs plus généralistes, et d’autres plus spécialisés.

  • Les généralistes vous aident à progresser globalement sur la construction de votre projet et vous mettent en relation avec leur réseau, qui est varié et composé d’acteurs de différents domaines d’activités, ainsi que de financiers. De cette manière, un projet dans la santé pourra être accompagné aux côté d’un projet dans le textile ou l’alimentaire. Cet écosystème est une force, puisqu’il peut permet de créer des synergies et d’amener des regards extérieurs.
  • Les spécialisés vont, eux, se positionner sur des compétences bien précises, telles que l’intelligence artificielles, les arts, l’agroalimentaire, etc… En plus d’un accompagnement business classique, ils proposent un accompagnement technique et une mise en réseau ciblée. L’écosystème est alors plus réduit, mais plus centré sur le secteur d’activité en question.

Notons que dans certains cas, il est possible de cumuler les accompagnements, en complétant un accompagnement généraliste par un suivi spécialisé auprès d’un organisme qui dispose de matériel et de ressources plus techniques.

On comprend donc le réel intérêt de se faire accompagner par ce type de structures : que ce soit pour l’accompagnement en tant que tel, mais aussi la mise en réseau, l’écosystème de start-uppers, ou encore la culture et le dynamisme de ce genre d’organismes, généralement très motivants.

Ce sont des structures qui ont le vent en poupe en France, avec plus de 280 incubateurs et accélérateurs. Cette tendance s’est affirmée avec, notamment, l’ouverture de Station F à Paris en 2017, le plus grand campus à startups au monde, fondé par Xavier Niel et dirigé par Roxanne Varza. Cela se remarque aussi avec la montée en puissance de la BPI (Banque Publique d’Investissement) auprès de l’écosystème entrepreneurial français, qui a financé 80 000 entreprises en 2018 (+ 11% de financement).

Besoin d’en apprendre plus sur les incubateurs ?

La création et le développement d’une entreprise demandent d’actionner de multiples ressources ; l’énergie, le temps, l’argent, le réseau … et l’un des moyens fiables pour ne pas s’épuiser est de faire appel un incubateur. Dans cet article découvrez pour qui se destinent les incubateur de startup, comment intégrer un incubateur et comment répondre à un appel à candidature / appel à projets. 

Les solutions d’accompagnement pour les jeunes entrepreneurs qui développent leur start-up sont nombreuses et les incubateurs attirent de plus en plus de dirigeants, pourquoi et comment candidater ? Ici, nous vous partageons nos conseils pour un dossier « béton » qui retiendra toute l’attention de votre jury et vous permettra peut-être d’intégrer l’incubateur de votre choix.

Pour accompagner les porteurs de projets, l’offre d’incubation française est l’une des plus dense du monde. Mais pour choisir l’incubateur ou l’accélérateur qui vous aidera à atteindre les étoiles, il convient d’identifier les avantages et inconvénients des incubateurs privés et publics.

Mais les incubateurs et accélérateurs ne sont pas les seules solutions pour se faire accompagner. Voyons les suivantes

Les espaces de coworking et associations de réseautage

Un peu partout en France, il existe des espaces de coworking dans lesquels vous pouvez retrouver un accompagnement à la carte. Ce n’est pas le cas de tous, mais certains proposent des hébergements au mois, avec des accompagnements à la demande, comme c’est le cas chez Willa à Paris par exemple. D’autres, sont simplement des espaces de travail partagés dans lesquels se retrouvent des entrepreneurs, tels que chez Anticafé, que vous pouvez retrouver un peu partout France, dans lesquels vous pouvez tout de même faire votre réseau.

Les prix de ces espaces de coworking varient en fonction de la ville, du temps pour lequel vous le réservez (ponctuellement, à la semaine, ou pour plusieurs mois), et si vous choisissez de vous faire accompagner par des intervenants.

De même, dans de nombreuses villes fleurissent des associations et clubs d’entrepreneurs, là aussi, plus ou moins spécialisés. Ces structures vous permettent de rencontrer régulièrement un cercle d’entrepreneurs motivés à élargir leur réseau, tout comme vous. Cela peut se passer lors de simples réunions mensuelles, ou bien de petits déjeuners, apéritifs, ou weekends. Au cours de ces échanges, vous pouvez vous enrichir des expériences des autres entrepreneurs, partager vos expertises, créer des synergies et partenariats, afin de vous grandir votre projet. Il est courant de voir dans ces associations des parrainages et mentorats, qui permettent aux entrepreneurs le souhaitant d’être accompagnés de façon plus rapprochée avec un ou plusieurs chefs d’entreprises. Les parrains et mentors sont alors là pour répondre à vos questions, vous challenger, vous conseiller.

Cela se fait généralement gratuitement, par solidarité entrepreneuriale, cependant l’adhésion à ces clubs et associations est parfois payante. Cela va de quelques euros pour des associations d’apéro-entrepreneurs à plusieurs milliers pour des clubs plus fermés, généralement réservés à des entrepreneurs plus avancés aux business déjà bien établis.

Les concours de startups

En lien avec la croissance des créations d’entreprise en France (+ 17% entre 2017 et 2018), des concours de startups émergent un peu partout en France. Ils proposent aux entrepreneurs de tester leurs projets devant un jury, parfois devant un public, afin d’obtenir, en plus des retours de professionnels, des financements et / ou accompagnements. En tant qu’entrepreneur, vous répondez tout d’abord à un appel à projet, généralement sur dossier, parfois complété d’une vidéo, puis s’en suit des phases de sélections propres à chaque concours. Pendant, ou à l’issu de ces concours, vous êtes accompagné par des professionnels, qui vont vous challenger et vous idée à construire votre business model.

De même, chaque concours n’a pas la même temporalité. Certains seront faits à distance, juste sur examination du dossier. D’autres vous proposent plusieurs phases de travail en présentiel entre chacune des sélections. Il existe également des weekends startups, qui vous permettent de booster votre projet en deux à trois jours, entourés de spécialistes, à l’issu desquels un concours est réalisé. Les lauréats ont généralement la possibilité de prolonger l’accompagnement après ce weekend.

Ces concours peuvent être organisés par :

  • des villes, régions, chambres de métiers, et autres organisations territoriales / nationales, qui allouent une bourse et parfois de l’accompagnement aux entrepreneurs sélectionnés de leurs territoires. Il est plus ou moins facile d’être récompensé lors de ces concours ; cela dépend de la concentration de jeunes entreprises de la ville ou la région dans laquelle vous candidatez. Exemple : les Trophées Agenda 21 du Conseil Départemental de Gironde.
  • des incubateurs et accélérateurs, ce qui leur permet d’élargir leur accompagnent à d’autres projets. Vous vous faites également connaître de ce genre de structure, ce qui peut vous offrir des opportunités intéressantes en termes de coaching et de réseau. Exemple : le concours de l’incubateur Descartes, à Paris Est.
  • les universités et écoles privées, qui proposent à étudiants de tester leurs idées tout en étant entourés de spécialistes. Les intervenants sont souvent extérieurs, et peuvent même venir d’incubateurs. Le réseau professionnel est une force de ces concours. Exemple : Lyon Start Up.
  • des fondation privées, qui souhaitent soutenir l’entrepreneuriat. Elles sont généralement composées d’entrepreneurs et / ou de business angels, qui veulent accompagner les entrepreneurs d’aujourd’hui et de demain. A nouveau, le réseau est une force de ces structures. Exemple : La Fondation de France, qui propose plusieurs concours, selon le type de votre projet.
  • des grandes entreprises, qui, comme avec leurs programmes d’incubations, proposent leur expertise avec l’intérêt de créer des synergies entre votre business et le leur. Vous bénéficiez également de forces de communication importantes en étant primés par ce type de concours. Exemple : le concours La Tribune BNP Paribas.

Comme pour les accompagnements en incubateurs, accélérateurs, ou dans des coworking, certains concours de startups sont plus spécialisés que d’autres. Ainsi, les concours vont de critères larges tels “innovation sur un bien de grande consommation” (Concours I’Nov Pro par Transtech) à “solution technologique indépendant pour le lancement de satellites” (Prix européen pour un lancement spatial européen à faible coût, par la Commission Européenne).

Les formations en ligne

Enfin, il existe un dernier moyen pour se faire accompagner sur son projet : les formations en ligne. Attention tout de même, car il en fleurit un peu partout, et de qualités souvent discutables. Qui ne s’est pas déjà retrouvé avec une publicité “toi aussi tu veux devenir entrepreneur et gagner des millions ? Alors inscris-toi à ma formation en ligne” ?

Pour trouver LA formation qui vous permettra de vous faire évoluer, cela demande de vous pencher sérieusement sur le sujet, en vous demandant ce que vous recherchez vraiment, quel temps vous voulez y accorder, et quel est votre budget. Cela permet d’encadrer vos recherches, et de trouver une formation qui correspond à vos attentes.

En tant qu’experts des problématiques des startups, nous vous proposons la plateforme Vianeo pour vous accompagner à distance dans votre projet entrepreneurial. Cette plateforme unique vous permet de travailler sur l’ensemble de votre stratégie, de façon effectuale et exploratoire, vous permettant de booster l’innovation. Sur notre plateforme, il vous est possible, en plus de travailler sur votre stratégie de marché, d’élaborer vos pitchs, vos plans d’actions, ou encore de faire vos fiches produits.

Notre équipe a pensé LA plateforme des entrepreneurs 2.0, qui ont besoin d’un accompagnement pertinent, mais aussi de pouvoir travailler d’où ils veulent, de façon souple et à moindre coût. Nous vous proposons deux offres, Vianeo Start, et Vianeo Full, que vous pouvez découvrir en cliquant juste ici.

Alors, pourquoi attendre lorsqu’on peut s’y mettre tout de suite ?

Sources :

  • CIC Place de l’Innovation : infographie – l’accompagnement des start-up en France
  • Insee : rapport sur la création d’entreprise en France en 2018
  • Rapport du BCG pour La Boussole
  • Bilan d’activité de Bpifrance en 2018
  • Infographie d’Alliancy sur l’écosystème startup en France
  • Rapport EY sur les startups en France en 2017

Qu’avons-nous appris ?

  • Se faire accompagner n’est pas indispensable mais c’est un facteur de réussite : une entreprise accompagnée a un taux de faillite en moyenne deux fois inférieur à une startup qui ne l’est pas.
  • L’accompagnement est large : vous travaillez sur vous-même, votre posture, votre approche, mais aussi sur tous les aspects de votre projet, de la comptabilité à la communication. Le précieux regard extérieur de l’accompagnement vous permet de travailler sur vos faiblesses mais aussi sur vos forces.
  • La pépite de votre accompagnement, c’est le réseau ! Choisissez-le aussi avec ce critère si vous avez besoin d’élargir votre réseau (financiers, chercheurs, …).
  • Vous pouvez vous faire coacher à travers de nombreux types de structures, et selon différents programmes. Il est également possible de le faire en ligne. Pour cela, nous avons créé une plateforme unique capable de vous faire avancer rapidement sur votre projet : la plateforme Vianeo. On s’y retrouve ?

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