Accueil                 A propos                Confidentialité                 Blog                 Contact

Comment choisir avec certitude son incubateur de start-up ?

Comment sélectionnez le ou les incubateurs pour vous accompagner dans votre projet d’entreprise ?

Les incubateurs et autres solutions d’accompagnement pour les dirigeants sont de plus en plus nombreux mais leur multiplicité et leur diversité rend parfois le choix difficile. Comment choisir le bon ?

Selon une étude Roland Berger, il y avait 560 accélérateurs et incubateurs dans le monde en 2009, contre 2 616 fin 2018. La profusion d’offres rend le marché de plus en plus complexe pour les jeunes dirigeants qui peinent à s’y retrouver. Soyez rassuré, vous êtes au bon endroit. Ici, nous vous donnons quelques clés pour orienter vos recherches et vous aider à trouver le bon incubateur pour votre start-up.

Les incubateurs : rôle et utilité

Avant de s’attarder sur les offres et les programmes d’incubation, revenons rapidement sur le rôle des incubateurs dans le développement de votre entreprise.

Un incubateur est une structure d’accueil qui accompagne des entrepreneurs dans la création ou le développement de leur entreprise, notamment sur les premiers mois ou les premières années d’activité. Les incubateurs, en plus d’un espace de travail, vous propose des ressources très variées :

  • accompagnement sur la conception du modèle d’affaires
  • coaching
  • formations
  • experts
  • matériel
  • réseau (investisseurs, partenaires, …), etc.

Être membre d’une telle structure vous permet de gagner en crédibilité et en visibilité sur le marché, mais aussi de profiter d’un réseau existant pour devenir entrepreneur & développer plus rapidement votre activité. Les incubateurs se donnent pour objectif de vous accompagner de l’idée au projet, puis de transformer ce projet innovant en une entreprise rentable et performante.

Outre ces différents avantages à intégrer un incubateur, cette option permet aussi de lutter contre l’isolement des jeunes entrepreneurs. En plus de vous imposer un cadre et un rythme de travail, vous pouvez échanger avec des porteurs de projet qui vivent les mêmes expériences, les mêmes difficultés, qui peuvent vous aider à garder cette dynamique et partager leurs ressources. Vous n’êtes pas seul à votre bureau, face à votre feuille blanche, vous pouvez confronter vos idées et capter rapidement des premiers retours constructifs pour faire évoluer votre projet.

La création d’incubateurs fut impulsée par la loi sur l’innovation née pour encourager et faciliter les échanges de découvertes scientifiques entre le secteur public et le secteur privé. Suivant cette dynamique, de nouvelles structures appelées incubateurs ont vu le jour afin d’inciter à l’innovation et à la création d’entreprise ; et ainsi développer l’économie du pays et notre rayonnement à l’étranger. Cette stratégie fonctionne, puisqu’en 2018 nous avons compté 100 000 créations d’entreprises supplémentaires par rapport à 2017, soit 691 300 entreprises crées en 2018.

Les incubateurs de startup : 4 grandes catégories

Nous portons bien notre statut de Startup Nation avec nos plus de 10 000 start-ups, et la prévision de 13 000 start-ups en 2022. En effet, 15,7 % de la population française déclare avoir l’intention de fonder une entreprise dans les trois prochaines années.

Pour accompagner ces projets ambitieux, la France est l’un des pays d’Europe où l’on dénombre le plus d’incubateurs : une tendance qui n’est pas prête de s’essouffler puisque nous avons enregistré 12,5 % d’augmentation des incubateurs en 2018 pour atteindre le nombre de 270 structures sur le territoire.

Tous ces incubateurs ont des fonctions plus ou moins variées et spécifiques. Pour s’y retrouver, nous les classons en quatre catégories les plus représentées :

  • Les incubateurs publics. Les incubateurs publics sont soutenus par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Les incubateurs publics vous donnent accès à différentes ressources :
  • un accès aux laboratoires de la recherche publique
  • un accompagnement sur différents aspects tels que le management, la stratégie, les finances et la comptabilité, ou la propriété intellectuelle/ industrielle, etc.
  • un coaching personnalisé
  • une aide à la construction du business model
  • le financement de prestations externes (experts, etc.)
  • la formation du dirigeant et l’aide à la constitution de la future équipe
  • la possibilité d’un hébergement et la mise à disposition de locaux et d’équipements

Les entrepreneurs sont accompagnés sur 24 mois en moyenne, jusqu’à la création de l’entreprise et parfois pendant les premiers mois d’activité.

Pour les intégrer, les entrepreneurs doivent présenter une innovation reconnue ou avoir gagné un concours national d’aide à la création d’entreprise.

Il y a 21 incubateurs publics en France et deux SATT (Société d’Accélération du Transfert de Technologies) financés par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Les deux SATT sont Pulsalys à Lyon et Linksium à Grenoble. En règle général, les incubateurs publics sont multi-spécialistes et interviennent sur différents secteurs d’activité, mais trois se sont spécialisés :

  • Paris Biotech Santé (Paris)
  • Eurasanté (Nord-Pas-de-Calais)
  • Belle-de-Mai (Marseille) qui accompagne des projets du domaine des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

En 2018, 31% des projets incubés étaient du domaine des Sciences de la vie, 37% de celui des TIC, 28% pour les Sciences de l’ingénieur et 4% pour les Sciences humaines et sociales.

Ces incubateurs sont souvent rattachés à des établissements universitaires, des écoles ou des organismes de recherche. Vous pouvez retrouver toutes les informations importantes, y compris les coordonnées des incubateurs, sur le site du Ministère.

  • Les incubateurs d’entreprise. Ces structures internes aux grands groupes industriels ou technologiques sont développées pour favoriser l’émergence d’innovations, et ainsi répondre rapidement aux nouvelles demandes, à l’économie du marché, mais aussi pour rester compétitif, et ainsi développer et pérenniser les activités de l’entreprise. A l’inverse des incubateurs publics qui accompagnent principalement la première partie de la création d’entreprise, les incubateurs d’entreprise accueillent davantage des projets et des start-ups plus matures, qui peuvent avoir un impact à court terme sur l’activité de l’entreprise et être performants plus rapidement.

Vous pouvez, par exemple, découvrir le programme de développement d’activité de Orange, l‘Orange Fab;

ou celui de Sanofi, le 39BIS;

ou encore celui de Renault, l’Open Innovation Lab Paris;

et même celui du Crédit Agricole, le Village by CA.

De plus en plus de grands groupes développent leur incubateur interne pour capter les entrepreneurs et les innovations à la source, mais il est difficile de les lister de manière précise.

En général, tous les grands groupes français ont leur propre incubateur interne et si cette option vous intéresse, nous vous conseillons de faire vos recherches en partant de votre secteur d’activité, puis de regarder quels sont les grands groupes de votre secteur qui ont une structure d’accompagnement ou d’accélération de start-ups, et enfin de vous rendre directement sur leur site pour vous tenir informer des critères d’admissibilité et des dates des différents programmes pour déposer une candidature.

Les entreprises communiquent peu sur leurs innovations internes et recrutent souvent leurs salariés pour diriger de nouveaux projets, par conséquent vous devrez faire une veille régulière et rester attentif aux appels à projet, plus fréquent chez les incubateurs d’entreprise. Vous pouvez retrouver la liste des concours sur le site Les Echos Entrepreneurs ou sur notre page dédiée aux appels à projet pour l’année 2020.

  • Les incubateurs privés rattachés aux grandes écoles. HEC, ESSEC, ESCP, écoles d’ingénieurs Polytechniques, et autres, proposent aussi leur programme d’accompagnement aux entrepreneurs, étudiants dans leur école. Ils sont similaires aux incubateurs publics et offrent les mêmes services comme l’accès à des locaux, à des formations, du coaching, etc. Mais ces incubateurs sont surtout reconnus pour leur réseau très riche de partenaires et d’investisseurs potentiels, qui offre de nombreuses opportunités, et qui permettent aux étudiants d’évoluer dans un écosystème solide et durable.
  • Les Pionnières. Le réseau les Pionnières, devenu les Premières en 2017, est le premier réseau d’incubateur dédiés à l’accompagnement des femmes entrepreneurs en France, y compris dans les DOM TOM, et qui se développe à l’international, au Benelux et au Maroc. Le réseau d’incubateurs les Premières accompagne des « projets innovants avec un fort impact social pour créer de la valeur et des emplois durables ». Avec une bonne vingtaine d’incubateurs présents sur tout le territoire, à Paris, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, etc, vous trouverez certainement votre bonheur près de chez vous. Les Premières font régulièrement des appels à projet mais vous pouvez aussi candidater à leur différents programmes d’accompagnement. Les Premières proposent trois programmes d’accompagnement :
  • START : s’initier à l’entrepreneuriat ou l’intrapreneuriat
  • GO : créer et conduire un projet entrepreneurial ou intrapreneurial
  • BOOST : conquérir son marché, se développer en France et à l’international

Pour retrouver toutes les informations, il vous suffit de cliquer ici : https://www.wikilespremieres.com/fr

Top 6 des incubateurs à Paris

Vous en voulez encore ? Vous pouvez retrouver notre dossier des principaux incubateurs en France.

Attention spoil : 1/3 des incubateurs sont à Paris. Donc si vous êtes sur Paris, ou si vous êtes prêt à envisager d’y déménager, voici le top 6 des incubateurs incontournables de la capitale :

  • Station F (Hall Freyssinet) au 5 parvis Alan-Turing, 75013 Paris. Il s’agit du plus grand incubateur du monde, rien que ça. 34 000 mètres carrés, 3000 espaces de coworking, un bar, un restaurant, un café et plus de 30 programmes d’accompagnement, le tout ouvert 24h/24 et 7j/7. Station F est en partenariat avec des grandes entreprises comme L’Oréal, TF1 ou Ubisoft. Vous y retrouvez des programmes animés par Facebook, Addidas, LVMH, Microsoft, BNP Paribas, etc, sur différentes thématiques très diverses ; sans oublier leurs deux programmes, Founders Program (205 euros/ mois) et Fighters Program (gratuit). Rendez-vous sur leur site pour plus d’informations et pour vous inscrire aux programmes.
  • Day one au 13 rue de Marivaux, 75002 Paris. Day One accompagne les start-ups sur les aspects opérationnels, stratégiques, financiers et humains, mais surtout ils investissent dans l’entreprise dès la phase de démarrage de l’activité, jusqu’à un million d’euros. Ils se définissent eux-mêmes comme des « entrepreneurs-investisseurs ». Ils sont connus pour leurs mentors et leurs partenaires renommés : Jaina, Partech, Catherine Barba, Gilles Babinet, etc. Retrouvez toutes les informations et le formulaire de candidature sur leur site.
  • The Family au 25 rue du Petit-Musc, 75004 Paris. The Family est une société d’investissement, fondée par Oussama Ammar, qui prend 3% du capital des start-ups. En échange, celles-ci ont accès à trois choses : des unfair advantages, de l’éducation et du capital. Les unfair advantages sont des services gratuits négociés auprès des grands acteurs du numériques tels que Amazon, Facebook, Paypal, etc. Leur programme KOUDETAT vous forme à l’aventure entrepreneuriale, ils vous facilitent les procédures de levée de fonds et vous donne accès à leur réseau et leurs propres fonds. Pour retrouver toutes les infos et les contacter c’est ici.
  • Paris&Co au 157 boulevard Macdonald, 75019 Paris. Paris&Co est le plus grand réseau d’incubateurs en Europe, spécialisé dans 12 secteurs d’innovation, du tourisme, en passant par la fintech, à l’alimentation. Ils ont développé trois programmes d’accompagnement adaptés à la maturité du projet : accélération (5 mois), amorçage (12 mois), décollage (24 mois). A savoir, en intégrant un programme Amorçage chez Paris&Co, vous bénéficiez du soutien de la Ville de Paris et êtes éligible au fonds Paris Innovation Amorçage (jusqu’à 30 000 euros en subvention). Le programme amorçage et décollage sont à 12 000 euros l’année. Pour retrouver toutes les informations et candidater c’est ici.
  • 104 Factory au 5 rue Curial, 75019 Paris. 104 Factory accompagne les start-ups pour le financement de leur projet (montage dossier demande de financement, mise en relation avec un réseau d’investisseurs). Ils leur donnent accès des espaces de travail collectifs ou individuels, des salles de conférences, un showroom, il y a deux restaurants, un camion à pizzas, des espaces pour déjeuner, une cuisine, etc. Vous suivez un programme spécialisé et des formations, et enfin vous pourrez accroître votre visibilité grâce aux événements internationaux organisés chaque année. Le forfait d’incubation est de 1000 euros HT/ par mois pour la mise à disposition d’un espace de 4 à 6 postes en open space et l’ensemble des offres d’accompagnement. Pour plus d’infos, rendez-vous sur leur site.
  • Numa au 39 rue du Caire, 75002 Paris. L’offre de Numa repose sur trois pilliers :
  1. Activate, un parcours de coaching intra-entreprise pour faire évoluer sa culture de travail ;
  2. Mentors, un programme de mentorat inter-entreprise pour développer ses compétences managériales ;
  3. Accelerate, un programme de coaching pour les intrapreneurs.

lls proposent des formations pour accroître vos compétences entrepreneuriales et managériales, mais aussi en design thinking et en marketing digital. Ils bénéficient du label French Tech et sont connus pour leur large réseau de partenaires (de AirFrance à Twitter) et d’investisseurs ou de business angels. En échange de toutes ces ressources, Numa possède 3,5% du capital de leurs start-ups. Pour en apprendre davantage : https://www.numa.co/fr?referrer_name=/fr

Incubateur : Un passage obligé pour les startups ? Quelles alternatives ?

Maintenant que vous en savez plus sur l’écosystème des incubateurs en France, peut-être que vous vous demandez encore si cette option correspond vraiment à vos besoins ?

Suivre un programme d’incubation ne constitue pas une forme de garantie de réussite pour votre projet. Bien que vous puissiez être très bien entouré et dans un environnement favorable au développement d’idée et d’innovations, c’est le marché qui va vous permettre, ou non, d’atteindre vos objectifs. Avant toute chose, vous devrez convaincre vos futurs clients d’acheter vos produits ou vos services.

Pour concevoir ces produits ou ces services, et capter vos clients, vous devrez réunir certaines ressources, certaines compétences, certains moyens financiers, etc. Si la manière la plus simple, et la plus sûre (la moins risquée), de réunir ce dont vous avez besoin pour développer votre entreprise est de suivre un programme d’incubation, parce qu’ils ont le réseau, le matériel, les moyens financiers, les connaissances, etc, qu’il vous faut, alors foncez !

Mais si vous n’êtes pas dépendant de leurs ressources, si vous pouvez trouver la même chose sans passer par la case incubateur, cela ne veut pas dire que vous ne réussirez pas ! Fixez vos objectifs, demandez vous quelles sont les ressources dont vous avez besoin pour les atteindre, et renseigner vous sur la manière la plus simple et rapide de réunir ces ressources.

Si une structure d’accompagnement tel qu’un incubateur vous offre l’opportunité de gagner du temps, de gagner de l’argent, de gagner en compétence, etc, faîtes le, mais ne vous obligez pas à le faire parce que tout le monde vous explique que c’est la recette miracle du succès, c’est faux.

La recette miracle du succès, c’est un mélange équilibré en vos capacités à percevoir les opportunités et votre capacité à les capter, pas votre capacité à suivre un programme d’incubation. 50 % de votre réussite est liée au porteur du projet et les 50 % restant sont propres au marché.

Vous pouvez choisir d’intégrer un incubateur pour mieux maîtriser votre marché ou pour développer vos compétences entrepreneuriales, ou les deux, mais, si vous connaissez votre marché, que vous maîtrisez la création d’entreprise, ou que vous vous donnez les moyens d’aller chercher seul ces ressources, ne perdez pas de temps, d’argent, de parts de votre capital, à candidater à un de leur programme.

L’entrepreneuriat c’est aussi être capable de prendre du recul, vis-à-vis de soi-même, et de faire l’état des lieux de vos forces et de vos faiblesses pour savoir là où vous allez devoir vous entourer de personnes qui vont vous aider à évoluer.

Les incubateurs vous facilitent et vous simplifient certaines étapes de votre création d’entreprise, mais ils ne savent pas plus que vous si votre entreprise fonctionnera à long terme. Faîtes le ratio de l’investissement que vous demande de suivre leurs programmes et du retour sur cet investissement, pour vous et votre projet, par rapport aux objectifs que vous vous êtes fixé, et vous pourrez conclure objectivement de si cela a un réel sens pour vous. Go no go ? Il n’y a que vous qui pouvez le dire.

Si vous vous rendiez finalement compte que les incubateurs/accélérateurs/pépinières d’entreprises , et leurs longs programmes sur plusieurs mois, ne vous conviennent pas, vous pourrez toujours vous tourner vers le conseil et les sociétés de consulting. En effet, les sociétés de conseil vous font des recommandations techniques pour améliorer un aspect précis de votre entreprise.

Si vous n’avez pas besoin de coaching, ni d’espace de coworking ou de matériel, mais que vous avez un besoin précis et ponctuel, les sociétés de conseil conviennent mieux à votre besoin. Elles interviennent pour résoudre une problématique ou renforcer vos équipes et s’en vont lorsque vous n’avez plus besoin d’elles.

Il existe des centaines de sociétés de conseil, parfois très spécialisées, parfois multi-spécialistes, dont certaines très connues qui rassemblent des milliers de consultants pour répondre à tous les besoins : Altran, Fortil, Abylsen, … Rassurez-vous, il y en a pour tout le monde : banque, assurance, santé, chimie, aéronautique, énergie, agroalimentaire, etc.

Comment fonctionne les sociétés de conseil ? Vous les contacter, puis vous les rencontrez lors d’un premier entretien pour définir précisément votre besoin et le profil du consultant que vous recherchez. Ensuite, lors d’un second entretien, vous rencontrez les candidats et, normalement, vous en choisissez un. Ensuite vous êtes facturé par journée travaillée par le consultant dans l’entreprise, en moyenne 400 euros par jour pour un jeune ingénieur par exemple. Plus le profil que vous recherchez est rare, plus le tarif sera élevé.

Quelques témoignages d’anciens incubés :

 »

L’Incubateur est un soutien à tous niveaux. On rencontre des personnes partageant les mêmes valeurs et faisant face aux mêmes obstacles et aux mêmes défis. L’ambiance est top ! Il y a un esprit d’entraide et de solidarité qui donne envie d’avancer.

Elena, Promo 2016 – Fondatrice de Citron Macaron- Incubateur IESEG

 »

 »

Le programme Emergence nous permet de consolider notre projet, de bénéficier de la force d’un réseau de qualité et d’évoluer dans un environnement porteur et dynamique.

Camille Davigo & Mélissa Chades, promo 2019 – Projet ‘ça boom’ – Incubateur ESC Clermont

 »

 »

La mise au point d’un produit et d’un service destinés à l’avionique ne tolère pas d’approximation. La collaboration assidue que nous poursuivons avec l’Incubateur Arts et Métiers et le travail réalisé en étroite collaboration avec le LCPI, nous rend compétitifs pour la mise au point d’un prototype au cahier des charges exigeant.

Christophe Pavlesvski – Projet AIRPROX – Incubateur Arts et Métiers

 »

Pour accompagner les porteurs de projets, l’offre d’incubation française est l’une des plus dense du monde. Mais pour choisir l’incubateur ou l’accélérateur qui vous aidera à atteindre les étoiles, il convient d’identifier les avantages et inconvénients des incubateurs privés et publics.

La création et le développement d’une entreprise demandent d’actionner de multiples ressources ; l’énergie, le temps, l’argent, le réseau … et l’un des moyens fiables pour ne pas s’épuiser est de faire appel un incubateur. Dans cet article découvrez pour qui se destinent les incubateur de startup, comment intégrer un incubateur et comment répondre à un appel à candidature / appel à projets. 

Incubateurs, accélérateurs, pépinières ou encore couveuses, ces structures ont bien des noms mais ont toutes un même objectif : Prêter main forte aux entrepreneurs dans un pays où la culture entrepreneuriale est au mieux balbutiante. La mission est louable mais cela à un coût… Alors comment se financent les accélérateurs de startup ? Combien coûtent les incubateurs aux entrepreneurs ?

Les solutions d’accompagnement pour les jeunes entrepreneurs qui développent leur start-up sont nombreuses et les incubateurs attirent de plus en plus de dirigeants, pourquoi et comment candidater ? Ici, nous vous partageons nos conseils pour un dossier « béton » qui retiendra toute l’attention de votre jury et vous permettra peut-être d’intégrer l’incubateur de votre choix.

Choisir son incubateur, qu'avons-nous appris ?

  • La France est championne d'Europe des incubateurs : 270 dont 1/3 à Paris, comme le plus grand incubateur du monde, Station F.
  • Les incubateurs sont des structures d'accueil qui accompagnent les entrepreneurs dans la création et de le développement de leur start-up innovante. Ils offrent de nombreuses ressources enrichissantes, facilitent et simplifient certaines étapes, mais ils ne se constituent pas comme une garantie de réussite du projet.
  • Les programmes d'incubation ne sont pas un passage obligatoire et, si vous n'avez qu'un besoin précis et ponctuel, vous opterez plutôt pour du conseil.
  • Trouver le bon incubateur, c'est trouver l'incubateur qui répondra aux besoins spécifiques de votre projet et qui apportera les ressources nécessaires au démarrage et au développement de votre activité.

Inscrivez-vous à notre newsletter

Nous n’écrivons pas souvent, vous ne recevrez que nos plus belles pièces de contenu pour faire avancer votre projet.