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Comment devenir intrapreneur ?

Lorsque l’on aspire à inventer, créer et piloter un projet, devenir entrepreneur n’est pas la seule solution. De plus en plus, il existe des postes d’intrapreneuriat au sein de grandes entreprises déjà existantes, pour des profils entrepreneuriaux.

Quel grand groupe n’a pas aujourd’hui lancé son programme d’innovation interne avec la mise en œuvre d’un programme d’intrapreneuriat ?

Les exemples sont nombreux, New value chez Bouygues Construction, Internal Startup call à la Société Générale, Nexans, Innovation Booster chez BNP Paribas… Tous permettent aux collaborateurs de la société de stimuler leur créativité et de travailler sur les avantages concurrentiels de demain, par le biais de projets innovants qu’ils pourront développer pour leur société. C’est une approche bottom-up de l’innovation relativement récente, mais très pertinente, puisque ce sont parfois des salariés en contact direct avec les clients qui vont être les sources de l’innovation. On peut donc s’approcher de l’user-driven innovation, c’est-à-dire une solution pensée par les clients, qui est très pertinente en plus d’être une pépite d’un point de vue marketing

Intrapreneuriat, entrepreneuriat, … parfois, on s’y perd ! Voyons ensemble la différence entre ces deux termes, avant de nous pencher sur ce qu’est l’intrepreneuriat en pratique, et comment la méthode Vianéo peut aider entreprises et intrapreneurs à penser le monde de demain.

Entrepreneur vs. Intrapreneur : quelles différences ?

Que vous dirigiez un projet entrepreneurial ou intrapreneurial, votre posture doit être la même : il faut être agile, polyvalent, dans l’action, et capable de fédérer des parties prenantes autour de son idée. Les méthodes et outils de travail en équipe, de planification, ou encore de pilotage peuvent également être les mêmes. En effet, dans les deux cas, il s’agit d’imaginer et développer un projet, ainsi que de convaincre les parties prenantes, pour que l’entreprise soit un succès. Bien plus qu’une compétence pouvant faire l’objet d’un certificat, l’intraprenauriat est une façon de faire, peu importe les outils utilisés.

Les parties prenantes justement, même si on en retrouve dans l’entrepreneuriat et dans l’intrapreneuriat, présentent tout de même des différences. Tout simplement, en entrepreneuriat, pour avancer, il est question principalement de convaincre des investisseurs (personnes individuelles, banques, organisme publique, …), tandis qu’en intrapreneuriat, ce sont les managers qu’il faut convaincre. S’ils sont séduits par le projet, ce sont ces personnes qui le feront remonter auprès de la hiérarchie, et concrétiser du fait d’une allocation de financement, d’une mise en réseau, etc…

Ainsi, une seconde différence en découle, et réside dans la responsabilité personnelle, principalement d’un point de vue financier, qui n’est pas engagée dans le cadre de l’intraprenariat. De même, l’intrapreneur va percevoir un salaire pour son travail d’innovation, tandis que l’entrepreneur travaille généralement sur son projet durant plusieurs mois, voire années, avant de pouvoir se rémunérer. En contrepartie, l’intrapreneur est dépendant du management de l’entreprise qui l’embauche, qui peut être plus ou moins adapté à ce type de profil. C’est ce que nous allons voir dans le prochain point.

Comment les grandes entreprises misent-elles sur l’intrapreneuriat ?

Les marchés de la plupart des secteurs d’activités sont en pleines mutations, notamment avec l’évolution effrénée des nouvelles technologies. Pour conserver leurs places et continuer à croître, les grands groupes n’ont plus d’autre choix que d’innover en continu. Créer un programme d’intrapreneuriat est alors un moyen de disposer d’un vivier créatif et agile, focalisé à répondre aux nouveaux challenges du marché. Quoi de mieux ?

Ces programmes sont construits autour de 3 objectifs cruciaux pour l’entreprise :

  • Accompagner la transformation de l’organisation en favorisant la diffusion en interne d’une nouvelle culture d’entreprise, moins statique et routinières, plus portée sur l’agilité.
  • Créer de nouveaux business en permettant à des idées d’être transformées en véritables projets que la structure pourra, en connaissance de cause, choisir d’arrêter ou de poursuivre.
  • Fidéliser ses collaborateurs et se créer une image employeur attractive, en donnant l’occasion à des salariés d’explorer des pistes au-delà de leur activité et de leurs objectifs du quotidien, via les programmes d’intrapreneuriat.

Pour atteindre ces 3 objectifs stratégiques, ces programmes se doivent d’être avant tout très opérationnels et inscrits dans la réalité du quotidien, au risque de faire l’effet inverse de celui attendu et de créer une grande frustration chez les participants.

Qui dit opérationnel, dit objectifs réalistes, réalisables et efficaces… et lorsqu’il s’agit de (se) donner et de poursuivre des objectifs, il est question de management. L’intention ne suffit pas, il faut là de réelles implications des managers, une envie de faire vivre les formations, pour favoriser l’esprit créatif et assurer la réussite de ces programmes.

Il y a alors 2 points critiques, qu’il est indispensable de gérer avec une posture entrepreneuriale, loin des postures salariales des grands groupes :

  • Utiliser des méthodes exploratoires, inexistantes dans les pratiques managériales actuelles : Il convient donc d’aller au-delà des procédures, des habitudes, pour gagner en temps, en pertinence, en expérience. Cette expérience acquise grâce aux méthodes exploratoires permet de savoir ce qui fonctionne ou non, ce qui se fait ou non, et d’avoir une maîtrise du secteur, ce qui représente un atout majeur dans le pilotage du projet. Ce premier point est un véritable challenge managérial pour l’entreprise en question, qui relève de la conduite du changement. « J’ai eu une idée mais maintenant comment je m’y prends ? Par quoi je commence ? » Quelles méthodes puis-je utiliser ? ».
  • Définir une offre et un business model dans un marché qui n’existe pas encore, sans rétroviseur : A nouveau, le management a un rôle central pour encadrer sans brider la créativité, pour impulser le travail d’équipe, l’échange de saveurs, de compétences, d’idées. Mais en amont du management des intrapreneurs du programme d’innovation, se trouve le recrutement des profils, qui est tout aussi important. En effet, ce n’est pas l’idée qui va faire la réussite du projet, mais bien la personnalité et la dynamique du porteur de ce projet. Il faut donc des personnes motivées, « Comment vais-je m’assurer que mon idée a de la valeur et qu’il y a un marché potentiel ? Comment vais-je réussir à convaincre mes managers ?”

On comprend donc l’importance de l’intrapreneuriat pour les grandes entreprises, mais aussi le réel défi managérial qu’il comporte. Outre le rôle du manager qui se voit modifié, le collaborateur intrapreneur, généralement salarié depuis quelques années déjà dans l’entreprise, a lui aussi des nouvelles habitudes, méthodes de pensées, et approches plus exploratoires à adopter. Le challenge se trouve à plusieurs rang de la hiérarchie, et, s’il est relevé, permet plus d’épanouissement professionnel et de réussite économique.

La méthode Vianéo, pédagogique et opérationnelle

Pour répondre à ces deux enjeux d’accompagnement des intrapreneurs, il est indispensable de guider les participants ; de leur donner les bons repères pour que l’exploration ne se transforme pas en une course folle ponctuée de discussions de café pour s’assurer qu’on avance même si on ne sait pas encore bien vers où…

Pour Medtronic, nous avons conçu avec Antoine Groheux chef de projet et en partenariat avec Fabrice Mauléon , consultant expert en innovation et digital, un programme alliant pédagogie et opérationnalité.

Avec pour fil conducteur la méthode Business Design de Vianeo, nous proposons un parcours complet et structuré pour permettre aux équipes de mener à bien leur challenge pour transformer une idée en un véritable projet en quelques mois. Il s’agit pour les participants de monter en compétences à travers leurs projets intrapreneuriaux, ce qui est dans l’intérêt de chacun.

Ponctué alternativement de phases de workshops et de phases d’explorations, ce parcours favorise l’intelligence collective et le travail de groupe tout autant que la confrontation à la réalité. Il intègre les méthodes d’agilité et de conception largement usitées aujourd’hui tels que le Design Thinking et la méthode Lean Startup.

La pédagogie est également variée et surtout adaptée selon les étapes et les situations : pédagogie appliquée, master-class, webinars, ressources video, coaching des équipes à distance… L’esprit intrapreneurial y est parfaitement à sa place !

La méthode Vianeo et sa marelle avec ses 5 étapes aide les équipes à se situer dans le parcours, comprenant ainsi l’enjeu sur lequel elles travaillent à chaque instant et la preuve de valeur du projet qu’elles doivent alors valider pour passer, avec plus de solidité, à l’étape suivante.

Les équipes avancent et sont impliquées dans cet exercice parfois déroutant, souvent très incertain mais toujours passionnant et challenging ! Pour preuve, la phrase de conclusion dans un mail de l’une des 25 Destin’acteurs, adressé à ses co-équipiers : « Nous sommes sur une bonne dynamique !! On va dans la bonne voie !! Merci pour votre implication ! »

Si elle vous intéresse, nous sommes disponibles pour vous accompagner pour dessiner le monde de demain.

Il y a des différences clés entre le travail d’entrepreneur et d’intrapreneur.Chacune des parties à des convictions différentes mais les notions d’entrepreneuriat et d’intrapreneuriat sont si proches que les risques de confusion sont très élevés. Découvrez les différences !

L’intrapreneuriat permet de développer des projets en interne au sein d’une entreprise. Les grands groupes en sont les principaux acteurs mais de plus en plus les PME adoptent ce mode de fonctionnement à différentes échelles. De nombreux pièges sont à éviter pour les organisations, lisez pour décourvrir…

Devenir entrepreneur n’est pas chose facile et l’administratif ne rend pas l’aventure plus simple. Facteur de réussite, l’accompagnement en plus d’aider à se développer soi-même en tant qu’entrepreneur permet de se former et d’avancer sur la globalité de son projet. Découvrez les ficelles de l’accompagnement des entrepreneurs & startup !

Devenir intrapreneur : qu’avons-nous appris ?

  • Intraprendre ou entreprendre ? Le profil est le même, l’approche est semblable, le cadre et les responsabilités sont différentes. Notons tout de même qu’il est rare qu’une entreprise embauche directement un profil pour intraprendre : elles préfèrent généralement des salariés ayant déjà une connaissance de la société et une expérience du secteur.
  • Les managers des programmes d’innovation deviennent multi-casquettes : ils doivent veiller à la diffusion d’une nouvelle culture de société, tout en encadrant, donnant des outils opérationnels aux intrapreneurs, mais aussi co-décider de la poursuite ou non des projets en cours de développement. Le challenge est de taille, et il est important d’avoir les bons outils, les bonnes approches.
  • L’adoption des bonnes pratiques en intrapreneuriat n’est pas innée. Heureusement, il existe des méthodes pour épauler les équipes d’intrapreneurs et les managers. La méthode Vianéo, designée de la manière la plus pertinente possible, en fait partie.

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